Depuis le début de cette épouvantable guerre, les mensonges ne cessent de s'ajouter aux désastres.
Les médias les plus respectables, nous expliquent l'incurie de l'armée russe et certifie l'assurance de la victoire finale.
Sur les plateaux TV, nos généraux en retraite expliquent la situation au jour le jour et nous disent ce que nous voulons entendre.
Ils ont oublié de nous expliquer comment ils ont perdu toutes leurs interventions en Afrique, mais ce n'est ni lieu ni le temps d'en parler...
Pour l'Ukraine, ils ne peuvent nous cacher les réticences des états majors des pays de l'Otan à livrer des armes au pays agressé et l'absence de munitions ne peut plus être camouflée - l'annonce avec un an de retard aurait du nous alerter.
Hier, une nouvelle ne put pas être cachée - La Russie utilise des missiles hypersoniques Kinjal dont la vitesse n'a pas d'équivalent dans les pays de l'OTAN, USA compris.
De ce fait, ces missiles ne peuvent pas être détruits en vol
Où est la Russie au bord de la déroute avec son matériel qui date de l'aire soviétique ?
Que l'aide des chinois aux russes soit plus massive que ce qui nous a été indiquée, est probable.
Il nous reste à croiser les doigts pour que le matériel promis à l'Ukraine arrive à temps.
Si ce n'est pas le cas, ce seront les forces de l'OTAN qui seront notre dernier rempart, scénario que personne ne veut entendre - on en reparlera avant 12 mois.
Cette guerre, comme les autres, se déroule sans que les peuples connaissent la vérité, mais rien n'impose d'avoir à subir le baratin des nos anciens généraux vaincus qui devraient être passés par les armes, comme jadis quand la chance n'avait pas tournée pour eux !
Sur ce sujet que font les Ukrainiens et les Américains ?
S’il n’est pas toujours facile d’attribuer une déflagration à une arme précise, les experts militaires estiment que celle de Kurdyumivka du 06 mars résulte de l’utilisation par Kiev d’une bombe de gros calibre équipée d’un kit appelé Joint Direct Attack Munition (JDAM).
Fabriqués par l’américain Boeing, les kits JDAM permettent de transformer des bombes « lisses », c’est-à-dire dépourvues de systèmes de guidage, en projectiles de précision, grâce à l’ajout d’un GPS et d’un empennage adapté.
Les kits JDAM peuvent équiper des bombes allant jusqu’à 900 kilos.
Cela transforme ces munitions de forte puissance en roquettes air-sol, ce qui est intéressant pour détruire des cibles en environnement durci comme des bunkers ou des PC enterrés
Les JDAM sont d’autant plus utiles aux Ukrainiens qu’ils ont obtenu de Washington la version « distance étendue »).
Celle-ci ajoute deux petites ailes aux bombes « lisses », ce qui leur permet, après avoir été larguées, de planer sur une distance pouvant aller, selon l’altitude du chasseur bombardier, jusqu’à 70 ou 80 kilomètres.
« Avec ces kits, les pilotes ukrainiens peuvent tirer à distance de sécurité du front et protéger ainsi leurs appareils.
La fourniture de tels équipements s’inscrit dans la stratégie de tirs à longue portée choisie par l’Ukraine depuis le début du conflit.
Dans l’incapacité de rivaliser avec la puissance de feu des Russes, qui disposent d’un nombre de pièces d’artillerie plus important, l’armée de Kiev a fait le choix de privilégier les tirs de précision sur des cibles situées en arrière du front, comme les dépôts de munitions, les centres logistiques, les camps de soldats, etc.






