Le parti socialiste ne peut plus jouer sur son image de
parti de défense des ouvriers et des membres de la fonction publique. Son
approche doit être plus vaste et plus adaptée au XXI° siécle.
Sans être les
adorateurs d’une fonction publique, des mutuelles et coopérative mythifiées, il
reconnait leur rôle capital dans les domaines où ils devraient être
incontournables pour en avoir fait la démonstration,
Sans accepter un monde sans règles où le ruissèlement de
l’argent finirait par faire le bonheur de tous, le parti refuse ce qui conduit
à ce que « 70% des revenus des licences informatiques reviennent à 10
acteurs » tous domiciliés dans le pays qui vénère la liberté d’entreprendre sans règle du jeu –
(exemple de l’informatique retenu pour
son rôle grandissant – situation hors monde communiste)
Le Parti du Partage s’engage à assurer à chacun un revenu
minimum pour se nourrir, se vêtir, se loger, se soigner et se cultiver, tout en
lui permettant de disposer pleinement des moyens d’éducation et de formation
permanente
Les citoyens qui bénéficient de ses avantagent se soignent,
se reposent, se forment, ont une participation associative et s’inscrivent dans
la recherche d’un emploi.
Les salaires rejoignent le poste comptable des rémunérations
du capital
Le bénéfice de
l’entreprise est réparti entre les salariés et les actionnaires, selon une
nouvelle loi de Participation
Le rôle des salariés dans l’entreprise est inversement proportionnel à la dimension
de l’entreprise
Les militants du Parti du Partage reçoivent une formation
sur l’économie mondiale et sur les sujets qu’ils désirent approfondir
Aucune proposition du Parti ne peut en sortir sans débats
dans les sections.
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