Le Parti nous invite à aborder les sujets que nous souhaiterons, concernant nos territoires, notre fonctionnement de section, etc...
Alors, je commencerai par l’etc….
En 1920, à l’occasion de la création du PC, les 2/3 des 178.000 adhérents de la SFIO l’ont quitté au bénéfice de la nouvelle structure.
En 1923, la SFIO était revenue le premier parti de gauche.
*Depuis cette époque, les fractures de gauche entre PS, PSU, PC, La France Insoumise, les Verts, ont donné l’image d’un jeu de Yo/Yo où, malgré tout le PS continuait à être souvent le leader, ce qui n’est plus le cas.
Aujourd’hui, l’évolution du PS l’a peut être conduit à un niveau inférieur à celui de l’étiage et les redéfinitions du socialisme peinent à donner de nouvelles versions en phase avec l’époque.
*Par ailleurs, la tentation de l’écologie comme parti est une voie sans issue dont ses militants vont avoir de la peine à sortir . Les savants du GIEC nous disent de réduire l’émission de CO² dans un temps donné et de corriger la chute de la biodiversité. A condition d’avoir des outils pour mesurer les effets de nos actions, rien ne devrait s’opposer à notre résolution du problème posé.
Pour trouver une suite à l’histoire pleine de bruit et de fureur du socialisme du XIX et XX° siècle, je crois que nous devrions présenter notre combat comme une lutte contre le néo-libéralisme (néo = nouveau)
Cette lutte est à trois niveaux
1) Porter les revenus des moins riches des ménages à un niveau satisfaisant les besoins minimums de nourriture, de soins, de vêtements, de logement, de transport, d’éducation et de cultureLa gratuité de biens communs possibles et la disparité des coûts entre les lieux d’habitation seront à prendre en compte.
2)Pour la classe moyenne, l’ambition d’avoir une vie simple et frugale (la vie bonne) pourrait les aider à sortir de l’ornière du consumérisme, pour leur bien et pour celui de ceux qui ont moins
3)Neutralisation de l’action des lobbies qui agissent pour le compte des puissances en place ou montantes, pour la remplacer par celle de Fondations suffisamment riches pour se doter des meilleurs juristes aptes à conseiller les élus de bonne volonté mais naïfs et/ou incompétents, pour la rédaction des meilleures lois et des meilleurs décrets.
Enfin, la vie militante alterne des périodes d’élections et de débats sur nos positions
Périodes d’élections
a)Maintien ou pas des outils classiques (boites aux lettres, tractage sur marchés.
b)Meilleur usage du contact téléphonique, présence sur tous les journaux, dans toutes les radios et TV,
c)Bon usage d’internet – il ne devrait pas être insoutenable de constater que nous ne sommes pas bons
Périodes de débats
a)Trop de sujets nouveaux ont envahi notre vie pour ne pas proposer notre parti comme lieu de vulgarisation des domaines et source de propositions
b)Ces périodes de débats devraient aussi être utilisées pour introduire plus de démocratie dans notre fonctionnement interne
Signature d’un militant lambda du Parti Socialiste.
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