Nuit du 14 au 15/11/2020
Jean-Baptiste Clamence s’était relevé, tourmenté par le souvenir des attentats qui depuis 2012 avaient rythmé la vie politique française.
Ne pas dormir au milieu de la nuit lui était habituel, travail à rattraper en catastrophe, longue habitude des bars de nuit, lecture jusqu’au matin avec pour seuls compagnons, son chien, son cigare et le son de l’instrument de tous les violoncellistes dont il avait un CD
Maintenant qu’il n’était plus en activité et très âgé, seuls le chien et le son du violoncelle lui tenaient compagnie, avec du Rooibos pour remplacer le café
Il pensait ne consacrer son temps qu’ à des ajustements sur les plus importants sujets parmi ceux qui traversaient notre à un rythme infernal, dont les attentats depuis 2012
Certains attentats avaient un rapport avec nos guerres extérieures et avec l’Etat d’Israël ou le judaïsme y compris la tuerie du Bataclan où se tenait chaque année un gala en hommage a la police des frontières israélienne. Cela n’en diminuait pas l’horreur, mais ils entraient dans un catalogue que Jean Baptiste Clamence savait lire.
D’autres attentats réveillaient de vieux monstres que Jean Baptiste Clamence croyait éteints depuis longtemps en Europe, les guerres entre catholiques et musulmans.
La décapitation d’un prêtre en Seine Maritime dont le
« crime » avait été sans doute de vouloir favoriser le dialogue entre
catholiques et musulmans, puis l’assassinat de paroissiens de la basilique de
Nice, du simple fait qu’ils étaient chrétiens était ignoble, mais pas une nouveauté.
Celle d’un prof d’histoire-géo de Conflans Sainte Honorine vint rejoindre la mort des caricaturistes de Charlie-Hebdo dans l'un des rares pays au monde où le blasphème n’est pas condamné par la loi.
Un instant Jean-Baptiste Clamence se dit que nous devrions condamner les blasphèmes, pour être tranquilles puis il regarda ce que préconise le Coran : uniquement une réaction pacifique « quand tu verras ceux qui plaisantent avec nos signes, détourne-toi d’eux jusqu’à ce qu’ils changent de conversation » (sourate 6.68)
Il pensa que quelque chose lui échappait et qu’il lui manquait des éléments pour comprendre ce qui nous arrivait
L’assassinat de gens ordinaires sans lien particulier avec les désordres du monde, sur un marché de Noël à Strasbourg, sur la promenade des Anglais à Nice, à la terrasse de bistrots à Paris ou simplement dans une rue en France révéla à Jean Baptiste Clamence la vraie raison des drames qui nous touchent :
A travers le monde et en France des gens utilisaient un islam dévoyé pour conduire leurs disciples à détester notre façon de vivre
La mauvaise gouvernance des pays du Sud ne nous a jamais empêchés de faire des « affaires » dont les bénéfices frauduleux des potentats s’investissent en France ? Jean Baptiste CLamence était loin de connaitre la totalité du dossier, mais son attachement à l’Algérie lui avait fourni des informations accablantes, accumulées depuis 60 ans
Il n’oubliait pas les entreprises françaises présentes au Sud qui s’y livrent à des activités contraire à l’essor des peuples qui y vivent et à l’écologie du monde
Quand vient s’ajouter à ce qui précède, la séduction de la société de consommation via les réseaux sociaux accessibles à tous ? la mèche était allumée.
Si le pied de la caméra se déplaçait au sud, Jean Baptiste Clémence comprenait l’envie et la haine monter contre les impies qui se permettaient de caricaturer leur religion, le seul bien qu’ils emporteraient ou avaient déjà emporté dans leur fuite
Le matin allait se lever, mais Jean Baptiste Clamence ne voulait rien lâcher sans dire ce qu’il était possible de faire
Éliminer par missions HOMO, les donneurs d’ordre externes
demeurent sans doute utiles, mais il est possible que nous n’en soyons plus là,
le ver n’est-il pas dans le fruit ? pensait avec effarement Jean Baptiste Clamence
Ce petit con de Sarkozy n’avait pas vu venir le double langage
(taqiya) de l’UOIF devenue Musulmans de France, filiale des Frères Musulmans,
Jean Baptiste Clémence pensait que la République Française pouvait imposer aux
musulmans français le respect des lois de la République dont celle sur la
laïcité et cela sans aménagement particulier.- pure et dure -
Il pensait aussi que la République se devait de promouvoir
l’arabe comme seconde langue et imposer le français aux imams et aumôniers musulmans.
La révision de l’attitude des entreprises françaises vis-à-vis du Sud, que certains pays européens pourraient accompagner, est sans doute un travail de long terme.
La réduction des inégalités ici et ailleurs, serait la seule solution, utile à l’effacement de ce terrible problème
Le jour se levait, Jean Baptiste Clamence regrettait de ne pas
avoir 20 ans, mais ne serait-il pas aussi aveugle et sourd qu’il ne l’avait été,
il y a bien longtemps ?