Clamence ne comprenait pas pourquoi les Familles, l’Éducation Nationale, les Services Sociaux, le Monde Associatif en direction de Jeunes ne se saisissaient pas d'un sujet qui leur revenait.
Frileux à l’égard de l’Etat qui se ferait fusiller s’il envisageait la moindre censure des Réseaux Sociaux, chacun regardait ailleurs.
Prendre la grave initiative de retransmettre sur les réseaux sociaux des photos de policiers « en action »sans savoir s’il ne s’agit pas d’un montage qui peut conduire à favoriser des crimes ou des actes de justice par soi-même ce qui n’est guère mieux, doit être appris de bonne heure.
L’apprentissage dès le moment où les enfants savent utiliser un smartphone est à réaliser, les graves peines encourues à l’image de celles écrites jadis sur les billets de banque pour dissuader les faussaires, devraient faire partie de l’initiation
Clamence n’oubliait pas qu’il restait à savoir comment communiquer à la Justice les photos qui peuvent être utiles à la mise en lumière de dérives policières, sans être censuré par ladite police. La question se posait pour toutes les dérives corporatistes qui hélas auto protègent beaucoup de groupes sociaux.
Une loi ? Un nouvel organisme ? Tout ça finit dans un marais, vite oublié…
Pourquoi ne pas militer pour des ONG qui ont fait leurs preuves dans chaque domaine concerné ?
Demain , retour à Alger….
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire